Les radars automatiques enregistrent moins d'excès en 2011
Publié le 12/01/12
(Aisne). Si l'année 2011 a été marquée par une recrudescence des accidents de la route dans l'Aisne, les excès de vitesse constatés par les radars automatiques sont en baisse.
CERTES, les chiffres de la mortalité sur les routes de l'Aisne ne permettent pas aux services de l'Etat d'afficher une mine satisfaite. Mais force est de constater que les statistiques liées à la vitesse ont pour effet de redonner un peu de couleur à cette grisaille ambiante. Car oui, dans le département, il semblerait que les conducteurs aient décidé de lever le pied. En tout cas, ils se montrent nettement plus prudents à l'approche des vingt-deux radars fixes ponctuant le secteur. Un chiffre l'atteste : « 34 134. C'est le nombre d'excès de vitesse constatés par les radars automatiques en 2011. C'est encore beaucoup, mais c'est moins que les 41 777 enregistrés un an plus tôt. Pour être précis, cela correspond à une baisse de 18,3 % », indique-t-on dans les murs de la préfecture. Le radar fixe le plus « efficace » a flashé 14 777 fois en 2011, contre 16 186 fois en 2010, soit une baisse de 9 %.
Un constat que viennent néanmoins tempérer les statistiques liées aux « grands excès » (au-delà de 50 km/h par rapport à la vitesse autorisée) qui, eux, subissent une hausse de l'ordre de 14 % avec 117 infractions constatées en 2011, contre 103 l'an dernier. Et là encore, il ne s'agit que des relevés émanant des cabines automatiques, car durant la même année, les contrôles mobiles ont eu droit à quelques beaux spécimens d'inconscience comme cet automobiliste contrôlé à… 250 km/h entre Laon et Soissons.
Période estivale
En clair, une question se pose : ces radars automatiques, qui font aujourd'hui partie du paysage, ont-ils encore un impact sur le comportement des automobilistes ? Et plus particulièrement sur les autochtones qui ont appris à rétrograder au bon moment ?
Question d'autant plus pertinente lorsqu'on sait que les pointes (dans tous les sens du terme) sont enregistrées durant la période estivale, synonyme de transhumance pour les vacanciers.
S'il ne nous a pas été permis d'obtenir les chiffres par radar pour l'année 2011 (consignes ministérielles oblige), on se souvient qu'en 2010, près de 8 000 infractions à la vitesse avaient été constatées durant l'été dans l'Aisne, soit une hausse de 35 % par rapport à l'année précédente.
C'est celui de Coyolles, sur la nationale 2, dans le sens Paris-Soissons, qui s'était montré le plus gourmand avec 2 282 flashs. Pas sûr que tous ces Fangio étaient originaires de l'Aisne, ni même de l'Hexagone d'ailleurs.
Source : Nicolas FOSTIER
Pour ce premier week-end des vacances, les gendarmes d'Ille-et-Vilaine étaient nombreux sur l'ensemble des routes du département. Au total, 344 militaires étaient mobilisés au cours de ces deux jours sur 151 zones de contrôle. Ils ont ainsi relevé 600 excès de vitesse. Un chiffre élevé, qui reste toutefois dans la moyenne des 500 dépassements de vitesse relevés lors d'un départ de week-end de Pâques comme l'année dernière.
Les radars automatiques enregistrent moins d'excès en 2011 Publié le 12/01/12 (Aisne). Si l'année 2011 a été marquée par une recrudescence des accidents de la route dans l'Aisne, les excès de vitesse constatés par les radars automatiques sont en baisse. CERTES, les chiffres de la mortalité sur les routes de l'Aisne ne permettent pas aux services de l'Etat d'afficher une mine satisfaite. Mais force est de constater que les statistiques liées à la vitesse ont pour effet de redonner un peu de couleur à cette grisaille ambiante. Car oui, dans le département, il semblerait que les conducteurs aient décidé de lever le pied.
Les avertisseurs radars parleront désormais en zone de danger. Depuis mai, les fabricants des boîtiers Coyote, Inforad ou Wikango avaient été priés par le gouvernement de revoir leur logiciel pour la date fatidique de ce 29 novembre. Alors que jusque là, ils précisaient clairement la présence des radars, les appareils qui continueront à le faire seront désormais hors-la-loi. Et les contrevenants qui n’auraient pas effectué la mise à jour encourent une amende de 3.750 euros et un retrait de 6 points sur leur permis de conduire.