Avertisseurs de radars : La fin de leur efficacité ?
Publié le 01/12/11
Depuis ce mardi 29 novembre, les appareils antiradars sont illégaux. Leurs utilisateurs devront désormais opérer une mise à jour dessus pour ne pas être hors-la-loi et risquer une grosse amende ainsi qu'un retrait de points sur leur permis.
Les avertisseurs radars parleront désormais en « zone de danger ». Depuis mai, les fabricants des boîtiers Coyote, Inforad ou Wikango avaient été priés par le gouvernement de revoir leur logiciel pour la date fatidique de ce 29 novembre. Alors que jusque là, ils précisaient clairement la présence des radars, les appareils qui continueront à le faire seront désormais hors-la-loi. Et les contrevenants qui n’auraient pas effectué la mise à jour encourent une amende de 3.750 euros et un retrait de 6 points sur leur permis de conduire.
Or, derrière cette nouvelle mesure du gouvernement se cache une certaine hypocrisie. Car, en effet, si les boîtiers n'auront plus le droit de donner la position exacte d'un radar, ils devraient tout de même encore alerter les conducteurs avec une nouvelle méthode subtile : la « zone de danger ». En tout, quatre catégories de zones seront répertoriées dans les appareils : « zone de danger », « zone à risques », « zones à risques potentiels » et « perturbation ». Isabelle Pons, la directrice marketing chez Wikango, a ainsi assuré à 20 Minutes que « le gouvernement s'était engagé à déplacer les radars dans les endroits dangereux ». Les utilisateurs lui feront-ils confiance ?
Trop de boîtiers pour les contrôles ?
Toujours est il que désormais les fabricants pourront donc prétendre à une poursuite d’exercice en toute légalité avec un label professionnel reconnu par le ministère de l'Intérieur. Mais, en ce qui concerne, les conducteurs réfractaires à cette mise à jour, ils ne devraient être soumis qu'au seul contrôle des douaniers. Ces derniers semblent être les seuls habilités à pouvoir examiner les appareils. Mais là encore, la méthode montre ses premières failles. Pour opérer à la détection des radars frauduleux, les agents devraient avoir recours à un mouchard implanter sur ces nombreuses applications. Les repérer ne sera pourtant pas une mince affaire car la France compte des centaines de milliers d'utilisateurs de boîtiers, autrefois appelés « antiradars ».
Source : francesoir.fr
Pour ce premier week-end des vacances, les gendarmes d'Ille-et-Vilaine étaient nombreux sur l'ensemble des routes du département. Au total, 344 militaires étaient mobilisés au cours de ces deux jours sur 151 zones de contrôle. Ils ont ainsi relevé 600 excès de vitesse. Un chiffre élevé, qui reste toutefois dans la moyenne des 500 dépassements de vitesse relevés lors d'un départ de week-end de Pâques comme l'année dernière.
Les radars automatiques enregistrent moins d'excès en 2011 Publié le 12/01/12 (Aisne). Si l'année 2011 a été marquée par une recrudescence des accidents de la route dans l'Aisne, les excès de vitesse constatés par les radars automatiques sont en baisse. CERTES, les chiffres de la mortalité sur les routes de l'Aisne ne permettent pas aux services de l'Etat d'afficher une mine satisfaite. Mais force est de constater que les statistiques liées à la vitesse ont pour effet de redonner un peu de couleur à cette grisaille ambiante. Car oui, dans le département, il semblerait que les conducteurs aient décidé de lever le pied.
Les avertisseurs radars parleront désormais en zone de danger. Depuis mai, les fabricants des boîtiers Coyote, Inforad ou Wikango avaient été priés par le gouvernement de revoir leur logiciel pour la date fatidique de ce 29 novembre. Alors que jusque là, ils précisaient clairement la présence des radars, les appareils qui continueront à le faire seront désormais hors-la-loi. Et les contrevenants qui n’auraient pas effectué la mise à jour encourent une amende de 3.750 euros et un retrait de 6 points sur leur permis de conduire.